Le Palace 

Comment parler de techno à Paris sans parler du Boy’s ou encore du Palace?

C’est en 1978 que le propriétaire de clubs parisiens Fabrice Emaer ouvre le Palace en s’inspirant d’un club américain le  » Club 54« . Au début des années 80, la gigantesque boite parisienne située rue du Faubourg Montmartre dépasse en notoriété le club New Yorkais. Les stars du monde entier se retrouvent au Palace avec comme mot d’ordre l’extravagance comme révolution, un souhait de mélange des genres et des classes, idées novatrice à cette époque.

On pouvait tout simplement y croiser Mick Jagger, Saint Laurent , Jacques de Bascher , Louboutin ou encore Karl Lagerfeld.

Le Palace, c’était des soirées disco  très rapidement rythmées par les débuts de la techno dans les années 80, c’était un festival de couleurs, des soirées à thèmes, drags et costumées; une Venise pour les parisiens avides de nuits dégantées. Entre performances folles , masques en latex a tentacules et j’en passe , ce lieu mythique a représenté pour des milliers de personnes un endroit où tout était permis et où chacun pouvait danser sans être jugé par autrui.

C’est après un scandale politique, la mort de Fabrice Emaer et l’arrivée du sida que le Palace à finalement fermé ses portes après une forte décadence. Nombreux sont les parisiens qui se souviendront de leurs nuits passée dans ce club de la rue Montmartre qui aujourd’hui renaît en temps que théâtre.

Le Boy’s

Le Boy’s , quant à lui a ouvert ses portes bien plus tard , rue Caumartin , en  1988. Le club aux influences très gays, va passer tout d’abord de la house music , puis de l’acid house pour enfin se tourner vers une techno naissante. Le Boy’s va réunir les plus grands Djs de Paris , on a retrouvé derrière les platines un certains Laurent Garnier, Bruno Kauffmann, Fred Rister ou encore David Guetta.

Le club des Grands Boulevards va connaitre une ascendance fulgurante et va alors devenir un des clubs les plus branché de Paris.

Le Boy’s aurait pus devenir un de ces clubs mythiques pour les noctambules si seulement il n’avait pas connu de fermeture administrative en 91 après une sombre histoire de viol. De plus, quelques affaires de drogues n’ont pas jouées en sa faveur. Cependant, le Boy’s restera un club mythique pour tout les amateurs de techno et le plus symboliques des débuts du genre musical à l’époque.

Ci-dessous un mini album photo pour vous donner un petit aperçu de ce qu’on a raté!

                 

        

Black and white @ Guy Marineau

Colored @ Michel Saloff-Coste