Drogues & techno : quelle réalité ?

Le monde techno s’affole, tout le monde y va de son petit commentaire. Aujourd’hui on pointe du doigts les soirées illégales mais aussi les soirées légales, lieux décriés car les limites y seraient dangereuses – voire dépassées pour les individus. On parle d’usage de drogues abusif et de danger non compris. Les mots « prévention », « sensibilisation », « accompagnement » fusent. Mais de quoi parle-t-on vraiment ? Les drogues sont-elles ce que l’on pense vraiment ? Comment expliquer les risques en soirées ? Est-ce un phénomène de masse résultant de comportements individuels ? Ou simplement une banalisation du dépassement des limites lié à une absence d’information ? Aujourd’hui, il faut comprendre pour agir.

Drogues : de quoi parle-t-on ?

Si l’on reprend la définition proposée par le service Drogues Info Service, la drogue est une « substance qui modifie la manière de percevoir les choses, de ressentir les émotions, de penser et de se comporter. Les dangers liés à l’usage varient selon les substances, les individus, les façons de consommer, les quantités, etc. Les différentes substances peuvent être classées selon leur statut juridique, leurs effets ou encore leur dangerosité. » . Le mot « drogue » regroupe en effet une réalité bien plus globale que la simple consommation de produits stupéfiants. Il existe des drogues légales et des drogues illégales.

Le tabac ainsi que l’alcool sont reconnus comme des drogues légales puisqu’elles sont en vente libre et accessibles à tous. La seule barrière est la majorité, encore qu’il est très facile de se procurer ces produits malgré son jeune âge. Il faut ajouter les médicaments, nombreux ont longtemps été accessibles à l’image de la codéine, la prométhazine (que l’on retrouve dans des sirops anti-toussifs) ou les benzodiazépines (anxiolytiques) utilisés par certain.e.s à des fins récréatives, aujourd’hui limités par un arrêté ministériel en juillet 2017 (pour la codéine entre autre). Enfin, on peut noter l’usage dérivé des solvants tel que l’acétone ou la colle.

Passer ce cap, nous trouvons les drogues illégales. Toujours selon le même service, on recense pour la France 26 drogues illégales (excepté le poppers en vente libre). On classe généralement celles-ci par le type d’effets qu’elles produisent : dépresseur du système nerveux, stimulant, hallucinogène, stimulant-hallucinogène et enfin les « perturbateurs » car leurs effets sont multiples et elles sont, de ce fait, difficilement classables. On peut les regrouper selon ce tableau :

Drogues illégales (aussi appelées
drogues dures)
Drogues légales mais à usage
détourné
– cannabis (il s’agit de la seule drogue « douce »)
– opiacés : opium, héroïne, codéine,
morphine
– cocaïne/crack
– amphétamines et dérivés : ecstasy,
MDMA…
– hallucinogènes : LSD, mescaline, psilocybine…
– solvants et inhalants : acétone,
ether, colle, poppers
– médicaments : anxiolytiques,
hypnotiques, antidépresseurs,
vasodilatateurs, anesthésiques…
– alcool

Il faut noter que de nombreuses classifications existent reposant sur des critères différents du potentiel addictif à la dangerosité sur la santé (maladies). Il est néanmoins important de rappeler que toute drogue comporte des dangers pour soi et pour les autres.

Des chiffres pour mieux comprendre

Pour mieux saisir le phénomène, nous nous sommes intéressés aux chiffres sur la consommation et les décès. Selon le dernier rapport de l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT) publié en 2017, concernant les drogues légales, l’alcool provoque 49 000 morts par an, alors que la vente est en diminution constante depuis les années 1960 (11,9 d’alcool pur par habitant de plus de 15 ans par an) pour une consommation attribuée à 44 millions de personnes (pour l’année 2010-2011). Ce chiffre inclut toutes les causes de décès (maladies, accidents et traumatismes etc). Cela représente un taux de mortalité de 0.09%. Si l’on se réfère aux consommations de stupéfiants, on compte 3,5 millions de personnes qui ont essayé la cocaïne, l’héroïne ou le cannabis en 2010-2011. Pour l’année 2015, on a dénombré 1163 décès liés à un surdosage. Si l’on croise les chiffres, en admettant que les données évoluent peu ou de manière stable, 0,03% décès peuvent être imputés à des stupéfiants. Il faut tout de même noter que ce chiffre est liée à la prise de médicaments opiacés ou de stupéfiants, sans précision de leur nature.

Les chiffres concernant l’année 2015 sur les décès liés à l’alcool rapportent quand à eux 41 000 décès, avec 7% par une autre cause que : les cancers, les maladies-cardiovasculaires, les maladies digestives et les accidents et suicides. Ces 7% peuvent regrouper les coma éthyliques ayant entraîné la mort et d’autres facteurs, soit 2870 personnes.

Cannabis Cocaïne MDMA/
ecstasy
Héroïne Alcool Tabac
18M d’expérimentateurs dont 1,5M de consommateurs réguliers 2,1M d’expérimentateurs 1,9M d’expérimentateurs 500 000 expérimentateurs 3,4M de personnes avec une consommation à risque 14M de fumeurs quotidiens (11-75 ans)

Source : https://www.drogues.gouv.fr/comprendre/chiffres-cles/en-population-generale /

Ces chiffres nous permettent d’éclaircir le point suivant. En France, la drogue légale tue bien trois fois plus que la drogue illégale aux vues des chiffres globaux. Concernant les décès liés à un potentiel surdosage, l’alcool n’atteint à contrario qu’un faible pourcentage de décès de 0,006%. Elle tue moins dans l’immédiateté du risque du surdosage, mais il faut souligner que les risques de la consommation quotidienne entraîne, elle, des possibles maladies.

Pour autant, les consommateurs ne sont pas forcément les mêmes et les consommations non plus. L’alcool est un produit courant qu’il est facile de se procurer. D’autre part, malgré une accessibilité accrue concernant la drogue (dealers de plus en plus nombreux, forte mobilité des dealeurs, vente devant des soirées ou dans celles-ci directement), Drogue Info Service note par exemple que la consommation d’ecstasy est en baisse depuis 2012. Les saisies sont quand à elles relativement stables pour le cannabis et l’héroïne, mais ont fortement augmenté pour la cocaïne. Attention pour autant. Les saisies ne sont pas représentatives de la consommation réelle puisqu’une partie est souvent destinée à un marché extérieur, la France étant reconnue comme un pays de transit vers l’Espagne et le Royaume-Uni notamment.

Après avoir posé ces quelques éléments, nous nous sommes tournés vers ce qui nous questionnait à savoir le lien entre le monde de la techno et la consommation de drogue (au sens large).

Risques : illusions ou réalités ?

Au delà de l’alcool, la drogue dure semble pour certains indissociable du monde techno. Des raves des années 90 aux free des années 2000, et désormais aux warehouses, beaucoup témoignent de la prise de drogue pour concourir à une meilleure expérience sensorielle et émotionnelle. Les premières raisons évoquées sont souvent celles d’une expérience différente, de la fuite d’un monde insatisfaisant et de problèmes personnels, de la nécessité de ressentir la même chose que d’autres ou encore la performance (psychologique, sexuelle…).

Louis* nous confie avoir eu recours aux drogues lors de la « séparation de ses parents » et un état de « dépression », quand Marie évoque la « curiosité » avec des amis qui en avaient déjà consommé. La réalité est celle d’une expérience personnelle. Personne ne prend sa première drogue dure pour la même raison, nombreux nous ont confié n’avoir pas pensé à prendre ce soir-là mais l’influence et le bon entourage ont contribué à leur envie de tester. Certain.e.s témoignent d’une envie de longue date de s’essayer à cela, Antoine nous livre : « J’ai commencé en soirée, on voulait essayer depuis un moment avec un très bon pote ».

On retient des témoignages que tou.te.s ont commencé, mais n’ont jamais arrêté. Ils ont cependant expérimenté la drogue dans un cadre où ils se sentaient en sécurité, « je savais que je pouvais faire confiance à mes potes, c’était pas de la « merde » ! ». La première expérience a été déterminante puisqu’elle en a entraîné d’autres. Tou.te.s ont commencé par une drogue, puis en ont testé d’autres. Attention cependant, tou.te.s nous affirment que le lien entre soirées techno et drogue ne vas pas de soi, il.elle.s peuvent très bien passer une soirée sans consommer. Eva nous répond  » Pas nécessairement, plusieurs amis sortent sans consommer de drogues dures ni douces (excluant l’alcool actuellement non perçu comme une drogue). J’ai moi même fait la fête pendant plusieurs mois sans rien prendre… jusqu’à rencontrer de nouvelles personnes et un nouveau contexte! » et Youssef d’ajouter  » Non [le lien n’est pas évident]. J’ai souvent fait des soirées techno sous drogues mais aussi parfois en ne faisant que boire et même parfois en ne prenant rien du tout mais je pense que pour beaucoup la corrélation est évidente ». La drogue serait une banalité, mais pas une condition sine qua non pour passer une bonne soirée.

Les soirées techno sont un élément déclencheur pour certains puisque la pratique y est répandue. Pour autant, tou.te.s témoignent d’une conscience des risques et d’un contrôle de leur consommation.

Nous avons effectué un sondage auprès de 402 personnes âgées de 16 à 99 ans sur la consommation de drogues dures et d’alcool dans les soirées « électroniques », avec 87,9% de personnes âgées de 19 à 29 ans. Près de 95% de personnes ont répondu consommer de l’alcool et 93% concernant les drogues dures. Il y a une réalité celle d’une consommation de produits stupéfiants dans les soirées techno, c’est une banalisation. 80% témoigne d’une consommation plurielle c’est à dire le mélange entre alcool et drogues.

Ces chiffres sont à nuancer. 52% des personnes relate la consommation d’un seul produit stupéfiant durant une soirée (48% ingèrent différentes drogues au cours de leur soirée). Ainsi, on constate que les personnes interrogées ne sont pas nécessairement dans une conduite excessive comme tendent à le faire croire de nombreux médias. Au delà des dangers, que nous aborderons ensuite, les consciences semblent averties.

De manière générale, les dangers encourus par l’alcool sont estimés comme connus par 98% des personnes et 91% concernant les drogues dures. 55% des personnes estiment s’être déjà mises en danger en raison de leur consommation d’alcool contre 47% pour la drogue. Serait-ce le fait d’une banalisation ? La réponse est presque impossible. En effet, la drogue est particulièrement instable dans sa composition contrairement à l’alcool. Il est important de souligner que les dosages des produits stupéfiants ne sont en réalité jamais connus des consommateurs, tout comme les potentiels produits de coupe utilisés pour rendre le coût de revient moins cher. Un consommateur, même averti, peut faire la mauvaise expérience d’un produit acheté à un inconnu et possiblement mortel (surdosage de MDMA par exemple). Il est ainsi vivement recommandé de ne jamais acheter auprès d’une personne aléatoire. Cela expliquerait aussi pourquoi les personnes ayant témoigné ont eu recours à l’essai auprès d’amis déjà avertis. La confiance accordée et la prise de risque sont alors amoindries dans la conscience du testeur.

La notion de risque n’est pas familière à tou.te.s. De nombreuses personnes sous-estiment le potentiel danger des drogues (incluant l’alcool). Nous avons interrogé Franck Moulius, coordinateur chez Fetez Clairs ! afin de nous éclaircir sur certains points :

SO : Qu’est ce qu’un risque ? Un comportement à risque ?

Franck : Un risque, c’est la probabilité qu’un dommage apparaisse suite à un comportement (d’usage par exemple). Un comportement à risque est un comportement pouvant engendrer un risque pour soi ou les pour les autres.  

SO : Peut-on parler de risques spécifiques au monde de la nuit ?

Franck : Oui dans l’espace festif nocturne on observe des consommations spécifiques de drogues, la fête est associée à la modification de sa conscience par des drogues licites (Alcool) ou illicites. Souvent utilisées pour amplifier la fête et le lâcher prise par les effets désinhibant des substances psychoactives.

De ces quelques mots, il faut d’abord retenir le fait que le monde techno n’est pas le seul confronté à l’usage de produits licites et illicites. En effet, l’univers du rap, hip-hop témoigne aussi de la consommation de drogue. De nombreux rappeurs pronent l’usage des drogues, on peut ainsi citer : « Roll Up » de Wiz Khalifa pour le cannabis, « Purple Swag » d’ASAP Rocky concernant le Purple Lean, le titre « Codeine Crazy » de Future, « Molly » de Tyga en référence à la MDMA, ou même « CoCo » de O.T. Genasis.

Il faut remettre les choses dans leur contexte, l’usage de stupéfiants n’a jamais été prôné par le monde techno, là où d’autres artistes l’ont fait ouvertement. Il ne s’agit pas de relativiser les consommations mais aussi de comprendre les influences possibles aux comportements à risques. Ces chansons sont connues du grand public et parlent d’elles-mêmes. A l’inverse, les risques ne sont jamais abordés dans les musiques auxquelles le public à à faire. La sensibilisation a été fragilisée par une banalisation des pratiques dangereuses au sein des soirées mais aussi par des messages positifs à l’égard des drogues. D’autre part, Franck nous le confirme « le public n’est pas plus jeune qu’il y a 20 ans mais il est plus nombreux… ». Cette logique est celle de la normalisation de la consommation.

Aujourd’hui, il est important de souligner la nécessité d’élargir le spectre de la prévention à l’égard du public et notamment des plus jeunes, dont l’aspect illicite peut être moteur d’engagement.

Prévention : un défi ?

Ces trois dernières années, les nuits parisiennes ont été entachées par des décès dans l’enceinte de clubs techno. Les conséquences ont été immédiates fermetures administratives temporaires, réunions des acteurs de la nuit avec la préfecture et la mairie de Paris. Mais que doit-on réellement retenir de la prévention ? Il est difficile de dire que les fermetures sont bénéfiques pour la consommation des produits stupéfiants, hormis la fragilisation des structures, le public ne semble pas arrêter sa consommation. Dans notre sondage, trois grandes idées sont revenues concernant la prévention :

  • la mise en place de stand de test des produits : cette mesure est actuellement controversée puisqu’elle permettrait aux consommateurs de prendre des produits illicites dans un lieu où il est interdit de consommer. Cette pratique est en débat puisqu’elle est contradictoire. Pour autant, il est nécessaire de souligner son efficacité notamment dans les festivals, en Angleterre notamment, où elle a été mise en place. Elle permet aux consommateurs de connaître les actifs présents et peut dissuader en raison de la mauvaise qualité (produits de coupe, surdosage des actifs à potentiel mortel).
  • la mise en place de stand de prévention dans les lieux de fête : ce dispositif existe déjà de par le travail de nombreuses associations : Fetez Clairs, Techno+, Mission Hygie… Mais le problème est de taille. Face à l’explosion du nombre de soirées, la demande est trop forte. Ces associations fonctionnent avec des bénévoles malheureusement trop peu nombreux pour couvrir l’ensemble des demandes. Pour autant leur présence est une chance, ils mettent à disposition de nombreux dépliants concernant les drogues et leurs dangers, ainsi que les interactions. Il est important de souligner que les consommateurs doivent aussi prendre leur responsabilité et se renseigner. Tout usage de produit illicite n’est pas sans conséquence, c’est une des raisons pour lesquels leur utilisation est proscrite.. Franck Moulius insiste : « Il faut se renseigner avant de consommer, savoir plus ! c’est risquer moins ! la prévention par les pairs est aussi importante pour diffuser un maximum des principes de RDR [réduction des risques] favorable à la santé. »
  • la prévention dès le cadre scolaire : de nombreuses personnes nous ont souligné l’importance d’agir à la source et avant le risque. D’une part, même si 10 personnes (sur 402) ont répondu avoir entre 16 et 18 ans et faire usage de drogue, il est notable que de nombreuses personnes affirment avoir commencé avant leur majorité. D’autre part, sur quatorze personnes ayant accepté de témoigner, 6 nous ont affirmé avoir commencé leur consommation dès l’adolescence. Cette proposition nous apparaît comme pertinente dans la mesure où les jeunes publics sont déjà sensibilisés sur des sujets tels que la sexualité ou l’alcool (qui est aussi une drogue…). L’intervention de spécialistes dans le cadre scolaire pourrait au moins informer de l’existence de ces produits et des risques. Ainsi, Léa témoigne : « J’ai commencé à 19 ans. Avant ça j’avais pas trop conscience de ce que c’était et j’en avais très rarement entendu parler dans mon entourage. Ça m’est un peu « tombé dessus » du jour au lendemain ». Et c’est bien là le souci à souligner, certaines personnes n’ont jamais entendu parler de cela et se retrouver du jour au lendemain à devenir des consommateurs. Et Franck Moulius d’ajouter : « Libérons la parole sur les drogues, l’éducation à l’usage est primordiale. Inventons de nouvelles approches dans l’intérêt de la santé des usagers, pour rappel la santé est un triptyque : c’est le bien-être physique, psychologique, et social d’un individu. ». Agir à la source serait aussi un bon moyen d’accompagner.

La prévention s’articule autour d’un triptyque état, collectif et association. Il est évident que chacun doit travailler ensemble. Pour autant, la dernière réunion en décembre 2019 a été un échec. La préfecture, représentative de l’état, reste campée sur la position de la répression. Or, il semblerait que cela soit contre-productif. La Mission Interministérielle de Lutte contre les drogues et les conduites addictives (MILDECA) n’a pas répondu à notre demande d’interview. L’Etat semble faire dos rond aux tentatives de dialogue. Aujourd’hui les collectifs s’arment en proposant eux même des campagnes de prévention, en aménageant de petits stands ou en ayant recours aux associations de prévention. Pour autant notre sondage a été sans appel :

  • 52% des interrogés ont répondu avoir déjà eu à intervenir dans une situation à risques
  • 74% des interrogés pensent qu’il n’y a pas assez de prévention liée aux risques de consommation d’alcool et/ou de drogues dures.
  • 58% affirment avoir été en contact (physique ou virtuel) avec des associations de réduction des risques.

La conclusion est celle d’une nécessité d’un travail de fond, mais aussi probablement d’une responsabilisation du public. La pierre ne peut être lancée vers les acteurs du monde de la nuit de manière permanente. Les consommateurs font aussi le choix d’avoir recours à des produits illicites et doivent prendre conscience des dangers auxquels ils s’exposent. Rappelons des règles essentielles : ne pas avoir recours aux produits d’un inconnu, être entouré de personnes non consommatrices ou averties et pouvant vous accompagner, ne jamais agir sous la contrainte, ne pas mélanger plusieurs produits (y compris l’alcool) et penser à s’hydrater. Il ne s’agit pas là d’encourager la consommation mais bien de responsabiliser les consommateurs.

Enfin, si vous êtes témoins d’un comportement à risques, il faut agir et prévenir les organisateur.rice.s de la soirée. Ces personnes auront recours aux services d’aide tels que les pompiers.

Pour rappel, il existe des lieux d’écoute anonyme auxquels vous pouvez avoir recours, ainsi que les différentes associations dont nous avons parlé.

Protégez-vous, protégez votre entourage, soyez à l’écoute et bienveillant.e.s ! Aider son voisin c’est la première étape !

Retrouvez l’organisme Fetez Clairs ici : https://fetez-clairs.org/

Auteure : Mélusine Rossi

* Pour préserver l’anonymat, les prénoms ont été modifiés.

Sources :

https://www.drogues-info-service.fr/

https://www.drogues.gouv.fr/

https://www.anpaa.asso.fr/

https://www.ofdt.fr/

Les résultats du sondage sont disponibles sur demande auprès de Mélusine.

Photos :

Libres de droit : https://pixabay.com/fr/images/search/drogue/

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